BIFFF 2007 : JOUR 11 : 15/04/07

Sur le BIFFF, ce dimanche est une journée dédiée à la science-fiction avec la programmation de films divers et variés appartenant au genre. A CLEAN ESCAPE se déroule en huis-clos dans un futur indéterminé où une psychiatre tente de venir en aide à un patient souffre de graves troubles cause par un traumatisme qu’il a enfoui au dans son inconscient. JERRY WAS A MAN nous donne l’occasion de retrouver Malcom McDowell dans une comédie cynique se déroulant au sein d’une époque qui utilise des clones semi-robotisés afin de s’occuper de diverses tâches. Après s’être attendrie de l’un d’eux, une femme décide de prouver que ces clones sont des êtres humains. Plus intéressant peut-être, THE AWAKENING raconte la découverte de cadavres carbonisés non humains. De son coté, THE DISCARDED promet d’être ambitieux. Nous suivons des mutants rejetés par toutes les planètes colonisées. Alors qu’ils ont décidés de s’établir sur un vaisseau en orbite autour de la Terre, ils sont contactés par un émissaire qui vient leur proposer un marché. Réintégrer la Terre en échange de leur sang, susceptible de lutter contre un virus.
Quittons la SF pour le film de super héros avec un représentant Russe. Dans THE SWORD BEARER, nous rencontrons effectivement un homme doté de pouvoirs extraordinaires. En revanche, celui doté de ces dons semble trop médiocre et égocentrique pour en user de manière intéressante. THE RESTLESS nous vient de Corée et nous offre son lot d’effets-spéciaux impressionnants afin de créer un monde médiéval Fantastique où un sabreur traverse la porte l’emmenant dans les limbes afin de protéger des démons sa bien aimée décédée il y a plusieurs années. Plus intimiste, le Danois se focalise sur un réalisateur qui va tenter de faire un film des bouts d’enregistrement que son ami acteur et récemment décédé a laisser derrière lui. Terminons avec deux films asiatiques : THE UNSEEABLE et SILK. Dans le premier, Wisit Sasanatieng, le réalisateur de TEARS OF THE BLACK TIGER nous propose une histoire de fantômes dont le style s’oppose fortement à celui du cinéma japonais. Il est également question de fantômes dans SILK, mais, de nouveau, nous sommes à des années lumières de la représentation qu’on nous en propose depuis RING. Nous vous proposons une critique de SILK, justement. De son côté, Philippe Delvaux revient sur deux films projetés il y a quelques jours : BROKEN et HOW TO GET RID OF THE OTHERS

Cliquez ici pour consulter l’article sur Silk

Cliquez ici pour consulter l’article sur Broken

Cliquez ici pour consulter l’article sur Ho to Get Rid of the Others


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