Garden Of Love

Allemagne - 2003 - Olaf Ittenbach
Interprètes : Natacza Boon, Daryl Jackson, James Matthew-Pyecha, Bela B. Felsenheimer

Garden Of Love est le septième film d’Olaf Ittenbach. Le film commence comme un slasher, avec le massacre d’une famille et de leurs amis par deux tueurs masqués. La police arrive sur les lieux du crime et découvre une survivante parmi tous ces cadavres. Il s’agit de Rebecca, l’une des enfants. Elle est gravement blessée et conduite à l’hôpital où elle restera dans le coma. L’enquête conclut que Rebecca est responsable de ce carnage car l’arme du crime est retrouvée entre ces mains. Elle en ressort quelques années plus tard mais amnésique. Elle est adoptée par son oncle et tout se passe pour le mieux, du moins pour l’instant. Un beau jour Rebecca est victime de visions de son père qui lui demande alors de retrouver les vrais commanditaires de ce massacre. Elle décide donc de mener son enquête et retourne avec l’aide de la police sur les lieux du crime. Une fois dans la maison, l’inspecteur qui l’accompagne se fait littéralement mettre en pièces par les fantômes des victimes. On apprend alors du père de Rebecca que tant que les coupables ne seront pas démasqués, quiconque pénètrera dans cette maison maudite sera exécuté. Peu après, une autre équipe de onze policiers arrive sur les lieux et le carnage recommence de plus belle (Décapitation, écartèlement… tout y passe)… Je ne vous en dirais pas plus car il serait vraiment dommage de tout dévoiler. Je vous conseille fortement de vous jeter corps et âme sur GARDEN OF LOVE car c’est l’un des meilleurs films d’Olaf Ittenbach avec BEYOND THE LIMITS. Celui-ci nous offre un bon thriller, extrêmement gore et avec un scénario qui tient la route. En plus d’être intéressant, on ne s’y ennuie à aucun moment. Le seul point négatif est malheureusement son édition dvd dont sont exemptes 2 à 3 minutes de plans gores. Néanmoins le travail fait par Sunrise est bon et celui qui n’a pas vu la version intégrale ne s’en rendra pas compte (pas comme pour Demonium et Beyond The Limits).


- Article rédigé par : Adam Xavier